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lundi 14 décembre 2020
par  Suzanne BARTHE

La Cadénède du XVIe au XIXe s. - La famille BOYER

Dans l’épisode précédent nous avons présenté le domaine de la Cadenède "des origines jusqu’au XVIe siècle". Nous allons à présent évoquer ses occupants au cours des XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXème siècles. (...)

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mardi 15 décembre 2020 à 02h43 - par  Patrick Boyer

Bonjour à tous

J’ai lu dimanche soir votre étude avec une grande attention, surtout en ce qui concerne la partie la plus ancienne. Tout m’a paru parfaitement clair, à l’exception d’un point que j’avais l’intention de vous signaler : c’est que vous faisiez naître Jean Boyer (4) du mariage Boyer (3)-Gayraud, ce qui me paraissait improbable , voire impossible. Le mariage Boyer-Gayraud a été célébré après le 31 octobre 1727, or Jean Boyer (4) est décédé à La Cadenède le 04/09/1699, à un âge évalué à 80 ans. Marie Gairaud est décédée à Azinières le 28 mars 1692, elle aussi à un âge d’environ 80 ans. Elle n’avait sans doute guère plus de quatorze ou quinze ans au moment de son mariage. Si elle avait 80 ans en 1692, son présumé fils aurait difficilement pu avoir le même âge ... seulement sept ans plus tard !

Mais je vois que depuis hier, les choses ont évolué en ce qui le concerne, vous avez même déniché le chaînon manquant, c’est-à-dire le contrat de mariage de ce Jean Boyer(4) avec Marie Albigès. (Il me semble que, jusqu’à présent, cet acte ne figurait pas dans les relevés du Cercle, mais seulement la QRD ultérieure). Et là, coup de théâtre, Jean Boyer (4) ne descend ni de Jean Boyer (3) ni de Jean Boyer (2), pas plus d’ailleurs que de Jean Boyer (1), mais du frère de ce dernier, Hugues, dont il est le petit-fils. Cette fois, je crois que toutes les pièces de cette partie du puzzle trouvent leur place !

Il peut être significatif que l’acte de division-partage entre Jean Boyer (2) père et Jean Boyer (3) fils suive de quelques mois le mariage de Jean Boyer (4) leur cousin, avec Marie Albigès.

Oui, c’est une très belle synthèse qui permet de mesurer l’importance des défrichements (et déchiffrements) opérés par les membres du CGA, dans les registres d’état civil, dans les registres paroissiaux, dans les archives notariales. L’établissement de tables et de relevés rend possibles des reconstitutions généalogiques qu’il n’aurait guère été envisageable de réaliser il y a seulement quinze ans, quand rien ou presque n’était encore indexé.

Peut-être pourriez-vous rajouter la date de la mort de Guillaume Boyer, né en 1764, veuf de Louise Bousquet. Certes, il n’est pas décédé à La Cadenède, mais le 15/10/1840 au domicile de sa fille à Millau, rue des Prisons (était-ce le nom d’alors pour ce qui deviendrait plus tard l’avenue de la Gare, et qui perpétue de nos jours le souvenir d’Alfred Merle ?) . Le décès se trouve bien dans les relevés.

Sur ce, j’arrête là, en vous renouvelant l’assurance de toute mon admiration pour le travail accompli.

Patrick Boyer 15/12/2020

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